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 Tiroir de mes histoires à la cons....   Tiroir de mes pensées... 

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Qui se balade dans le coin ?
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Samedi (05/05/12)
G, pas si nul que ça...

Depuis une semaine, j'ai l'impression qu'on est dans notre bulle.

Il est venu mardi, mercredi et jeudi, et la je suis venue tout le week end jusqu'à mardi. Mais quelque chose à changé je trouve. Que ce soit de mon coté, ou du sien. Mardi et mercredi, on était juste nous deux, bon il a vu M, mais le reste du temps il n'y avait que moi et lui, blotti dans mon appartement au 3ième étage. On a mangé, rigolé, chatouillé, parlé, il s'est un peu confié à moi, on a fait l'amour, on a un peu dormi. J'ai "oublié" d'aller bosser. Je ne voulais plus le quitter, et je voulais que le temps s'arrête. Puis le mercredi soir, alors qu'on regardait le débat sur la 1, je me suis endormie dans ses bras. Et là, j'ai eu envie de lui dire "je t'aime" en sachant au fond de moi, que je le pensais, mais que je le ressentais. En sachant que ce n'est sans doute pas réciproque. Peu importe, je ne sais pas si je lui ai dis. Mais je suis amoureuse de lui. D'un sens ça me fait chier, et puis d'un autre, quand je suis avec lui, c'est tellement agréable que j'en suis ravie.

Jeudi, je suis quand même allée travailler, il fallait. Alors je l'ai laissé chez moi. On s'envoyait quelque texto, j'avais juste hâte de rentrer, même si c'était pour le voir une heure et le ramener à la gare. Le temps est passé lentement, et puis 18h est enfin arrivé. J'ai filé jusque chez moi. Quand je suis rentrée, mon appartement brillait. Il avait fait la vaisselle, les poussières, rangé l'appartement, changé l'eau de mon poisson et même acheté une belle orchidée violette, ma couleur préférée. J'étais aux anges. Des étoiles brillaient dans mes yeux.

Toute joyeuse, je l'ai ramené à la gare, mit dans le train, et je suis rentrée à pied sous le ciel bleu, tout en appelant M. Et c'est en rentrant, que j'ai compris le pourquoi du comment. Dimanche dernier, lors de notre engueulade, j'avais fait une feuille avec une colonne pour et une colonne contre. Il est visiblement tombé dessus. Dans la colonne pour, il a rajouté pleins d'éléments. Vrai pour la plupart, que je ne disais pas dans mon énervement. Et dans le contre, il a mit "Alors c'est ca qui fait de moi un petite copain naze? Si je suis si nulle, tu n'as qu'à retourner dans les bras de J" puis il a ajouté dans une petite bulle "je dis ca gentiment ^^". Je n'ai pas compris pourquoi il a parlé de J à vrai dire. Il sait peut être ce que J compte pour moi. Aucune idée. Je n'ai pas trop envie de lui en parler à vrai dire, pas envie de gâcher ces moments avec des broutilles.  Puis, en lisant la suite, j'ai compris que je l'avais blessé, vraiment. Il avait fait une liste de tout ce qu'il voulait faire chez moi : Vaisselle, eau du poisson à changer.. etc.. et avant cette listes il a marqué "Objectifs : -faire plaisir  -être mieux qu'un nul". Et là j'ai compris que ma liste lui avait fait mal et qu'il avait peut être prit conscience de ce qui n'allait pas depuis le début...

On verra, je me trompe peut être. Je n'en sais rien. Mais, son regard à changé je trouve, le miens aussi à vrai dire. Peut être que je vais enfin être heureuse. On verra..

La suite nous le dira, en attendant je vais voter...
 
Ecrit par penséeenvrac, à 18:25 dans la rubrique "Tiroir de mes histoires à la cons....".
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Samedi (28/04/12)
Gros con!

J'en ai marre d'essayer de lui trouver des qualités au milieu de ses défauts. 

J'en peux plus. il vient jamais. M'appelle jamais, il a même pas été foutu de le faire le jour de mon anniversaire.  C'est pour dire "je savais bien que j'aurai du" m'a t-il dit. Gros con! Quand on se voit, on fait ce que LUI veut.  J'ai raconté à personne comment s'est passé mon anniversaire à Rouen. Ba pas bien non. Heureusement que mes amis étaient là, lui n'a servit à rien. Il m'a à peine parlé de la soirée, trop occupé à picoler avec ses potes. J'ai même pas pu trop boire, vu qu'il avait trop bu c'était à moi de conduire. Il a pas parlé avec mes amis que je ramenais qu'il connaissait pas, il a payé des verres à tout le monde sauf moi, et  au moment d'aller finir la soiré en boite, on a du rentrer parce que monsieur était fatigué et d'un coup se sentait malade. Ce qui ne l'a pas empêché au final de boire 7-8 mojito. Voilà comment ça s'est vraiment passé. Mais comme j'en ai marre de passer pour la conne de service tout le temps, ba j'ai rien dit. J'ai raconté à personne. Lui il s'en fou, il vit sa vie, et capte pas que je suis mal. Je lui envoie des signaux, je lui dis même des fois, il capte pas. Je peux plus. Je sature. J'ai pas dormi encore, j'en ai été incapable. J'arrête pas de pleurer et j'attends qu'il se réveil pour qu'on s'explique au téléphone. Il me rend folle. Il me pourrit ma santé. Au fond personne ne s'est aperçue que cette perte de poids était depuis que je suis avec. J'ai moins faim, je mange beaucoup moins qu'avant. Mes yeux ne brillent plus. Elle est ou ma joie de vivre? Je parle pas de ce que je fou sous mon masque, je parle de ma vrai joie de vivre. Je veux pas avoir 23 ans si c'est pour que la vie soit pourrie comme ça. Au final, ya quoi qui est bien? Les amours, je n'en parle même pas, et au rythme ou ça va, ce soir je suis célib'. Le boulot, je pète un plomb et j'angoisse à l'idée d'y retourner demain. Mais ça non plus je le dis pas. Je dis plus grand chose au final aux autres. Ce qui me fait mal, je le garde pour moi. Même M. sait pas tout. Je veux pas que les gens se disent  "c'est quoi cette nana qui a tout pour elle et qui arrive à être malheureuse" alors je ferme ma gueule. Mais là ça sort. J'en ai besoin. Je parle tout haut toute seule, ça fait du bien au fond. 

Je voudrais juste qu'il me regarde, je voudrais juste compter pour lui...
Ecrit par penséeenvrac, à 12:28 dans la rubrique "Tiroir de mes pensées...".
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Mardi (17/04/12)
sans amour

Je pleure encore un coup et j'arrête.

Je ne sais pas combien de claque je me suis prise dans ma vie. Mais celle là fait mal. Bref. Je ne sais pas le pire, le fait qu'il ait eu du mal a me croire, ou le fait qu'il ne m'aimera jamais? Ca se commande pas les sentiments. C'est sur. Je le sais au moins. Mais ca fait mal. La je déprime chez moi. Je fais quoi? Je vais l'acheter cette bouteille de vodka? J'hésite, je suis déjà dans un sale état. Et j'ai mal à la main. Mais à partir de maintenant, ca ne m'atteindra plus. Je l'aurai su avant, je ne me serai même pas battue. J'aurai laissé courir. J'aurai dit "oui si tu veux" et basta. A partir de maintenant, je ne lui demanderai plus de venir sur Paris me voir, je ne serai plu mignonne dans mes geste et paroles. Je serai juste sa "petite amie" et c'est tout. Je ne sais même pas quoi faire. Arrêter ou continuer. Il ne m'aimera jamais de toute façon? Je fais quoi? Je vis avec ça? J'arrête. Je fais comment pour rêver moi après ça? Pourquoi je laisse encore les mecs m'approcher et me toucher? Pourquoi? Depuis le temps que je morfle je devrais le savoir. Je veux être seule, sans sentiment pour personne. Sans rien. Juste ma vie. Laissez moi me noyer dans mes conneries.

Pis merde, je vais l'acheter cette vodka..
Ecrit par penséeenvrac, à 15:58 dans la rubrique "Tiroir de mes histoires à la cons....".
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Ce matin je suis triste

Les autres filles quand elles sont tristes elles mangent de la glace.


Moi je fumer et je bois. J’ai envie descendre à carrefour m’acheter de la vodka. Mais c’est pas encore ouvert il est que 9h37. J’ai mal là. Au fond je le critique tout le temps mais je tiens à lui. Jsais pas si je vais pouvoir rattraper le coup. Je hais les gens, et leur blabla. Je hais tout ca. J’en ai marre. Je sature. Et je suis triste. Je suis dans mon lit, son tee shirt avec mon odeur sous le nez. Je pense à lui. Le film a la tv n’a aucune importance. Je n’ai pas envie de sourire.



Je veux juste qu’il se réveil et qu’on puisse parler…
Ecrit par penséeenvrac, à 10:41 dans la rubrique "Tiroir de mes histoires à la cons....".
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Lundi (16/04/12)
Mes 15 ans

J’ai toujours adoré mon anniversaire.

Depuis aussi loin que je me souviens, c’est un jour que j’aime par-dessus tout. Et tous les ans, ya un truc qui cloche, entre les nombreuses fois où on fêtait l’anniversaire de quelqu’un d’autre ce jour, où mon ex m’avait offert le macdo pour fêter ça et d’autres où j’ai été malade, ça a toujours merdé un moment ou un autre. Mais le « pire » je pense que c’était le jour de mes 15 ans. On était en corse avec mes parents. Cela aurait du être le meilleur anniversaire de ma vie. Je « sortais » avec un garçon de vacances, il faisait beau, il y avait un paysage de rêve. Tout était parfait. Enfin presque…

Ce jour là, ma mère ne me l’a pas souhaité. Elle s’est rattrapée le lendemain, mais pas le jour même. Avec ma sœur on s’était disputé avec elle la veille à propos de je ne sais plus quoi. Et elle ne m’a pas adressé la parole du jour de mon anniversaire.

Le soir on a été dîné dans le restaurant de l'hôtel. Au moment du dessert, ils ont éteint la lumière, toute la salle s'est mit à chanter "Joyeux Anniversaire", l'hôtel m'a même offert un gâteau avec une bougie dessus. J'avais le sourire aux lèvres, jamais autant de personne ne m'avait souhaité mon anniversaire. Puis j'ai vu ma mère me lancer un regard froid, se lever, et quitter la salle la tête haute. J'en avais les larmes aux yeux. Je n'ai jamais compris pourquoi elle avait fait ça.

Au final on a fêté mon anniversaire en famille lendemain.


Bref j'avais 15 ans...

Ecrit par penséeenvrac, à 12:59 dans la rubrique "Tiroir de mes histoires à la cons....".
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Dimanche (15/04/12)
23...

Je vais avoir 23 ans…

 

 

 

J’ai toujours imaginé comme les 23 ans, comme une année de rêve. Quand j’étais petite, je pensais qu’à cet âge là je serai en couple avec un mec super depuis longtemps, voir même fiancé. A la place, j’ai G… Je pensais qu’à 23 ans j’aurai une vie super. Elle est loin d’être nulle, mais pas aussi bien que je l’aurai pensé.

 


J’ai du succès, j’ai des amis, j’ai un taf, j’ai des cours que j’aime, je sors tout le temps. Oui que demandez de plus. Sans doute mon prince charmant. Mais bon, comme je l’ai déjà dit, il s’est tiré avec cendrillon. Les princes charmants n’existent plus, et on arrêté depuis longtemps d’être des princesses…  C’est moche, mais c’est notre monde.

 

 

 

Et ca me fait peur. J’ai toujours pensé qu’à 30 ans je serai mariée avec un enfant, ou enceinte. Mais si mes espoirs de mes 23 ans ne se sont pas réalisés, pourquoi ceux de mes 30 ans se réaliseraient ? Toute façon notre époque est merdique. Notre mentalité est merdique.

 

 

 

On est tous merdique…

Ecrit par penséeenvrac, à 17:35 dans la rubrique "Tiroir de mes pensées...".
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Mercredi (11/04/12)
mes 10 choses

Les 10 choses à faire dans ma vie :

-Voir des pandas

-Publier mes livres

-Voir le grand canyon

-Remonter à cheval, et ressauter des obstacles

-Travailler dans une boite de publicité

-Conduire une Porsche

-Sauter en parachute

-Avoir un enfant

-Mater tous les star wars en une nuit

-Apprendre à me défendre

Ecrit par penséeenvrac, à 15:15 dans la rubrique "Tiroir de mes pensées...".
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Mardi (10/04/12)
matte, matte, un jour tu matteras tout seul....

Lui il matte, moi je me fais matter…

 

Il a toujours été comme ça. Mais j’ai du mal des fois. Fin au moins je le sais. C’est un dragueur né. Mais c’est chiant des fois. Bref je laisse couler, je ne me prends pas la tête, et je verrai. Le jour ou j’aurai mieux, je me casserai. Sans l’ombre d’une hésitation. Il a des qualités quand même, et des petites attentions envers. Mais ca reste trop faible à mon goût.

 

Bref toute façon ça ne va pas durer lui et moi. C’est une certitude. C’est dommage, j’avais de l’espoir au début. Il me fait me sentir pas assez bien pour lui tout le temps. Alors que c’est l’inverse. C’est lui la pauvre merde au final. Bref je m’en fou à moitié. Ca ne m’atteint pas vraiment. Je ne suis ni triste, ni énervée. Juste je m’en fou. J’aimerai bien qu’il me considère un peu plus. Mais bon c’est un gamin. Alors qu’il reste gamin. Je m’en fou. Je grandirai sans lui.

 

Toute façon, j’ai remarqué deux trucs dans la vie : un tout le monde nous déçoit toujours un moment ou l’autre. Et la deuxième, tout le monde part un jour. Alors ça sert à quoi de s’attacher si les gens se cassent et sont cons ? Au final je ne suis pas mieux. Je déçois sans doute beaucoup de gens (ma mère, je ne suis pas assez bien pour elle par exemple). Mais peu importe, ça me gonfle. Et je me plains encore pour rien. Enfin ici je me plains dans le vide, donc ça va.

 

 

 

Je n’ennuie personne…

Ecrit par penséeenvrac, à 15:54 dans la rubrique "Tiroir de mes pensées...".
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Lundi (09/04/12)
paumée en plein avril

J’ai eu mon semestre.

 

Oui on s’en fou. Mais je suis contente. Surtout que je suis deuxième ! Bon réflexion de ma mère « t’aurai pu être la première » et hop on a même pas prit l’apéro du coup… Merci maman ! Fin j’ai l’habitude…

En ce moment ça va mais je suis paumée. Je veux retourner à Rouen. Mais je me sens coincée. Et puis même si je trouve un taf là bas, et que j’arrête mes études, mes parents vont m’engueuler parce que j’aurai arrêté. Du coup je me retrouve dans l’impasse. A moins de trouver une alternance sur Rouen… Je ne sais plus trop quoi faire.

 

Et puis il y a mes amis de Paris. Ils me font peur. J’ai peur de me retrouver comme en seconde. J’avais mon groupe d’amis à l’époque, et ils ont commencé à me foutre à l’écart. Volontairement ou pas, je n’en sais rien à vrai dire. Et puis ils ont commencé à ne plus me parler. Et sans m’en rendre compte je me suis retrouvée toute seule d’un coup. Sans comprendre ce qui m’arrivait. J’ai commencé à me scarifier pour me faire remarquer et puis pour me calmer par la suite. Ou juste parce que ça n’allait pas. Je ne le ferai plus, mais j’ai le sentiment que je les perds un peu plus chaque jour. Et je ne veux pas. Et ca coïncide avec son arrivée... C’est exactement ce que je craignais… Comme à l’époque… Une nouvelle fille dans le groupe et je dégage… bref peut importe… Je sais que certains ne me tourneront jamais le dos…

 

Surtout à cause d’une nana…

Ecrit par penséeenvrac, à 17:10 dans la rubrique "Tiroir de mes histoires à la cons....".
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ma S...

Elle est ma S, je suis sa L.

Ca faisait bien longtemps qu’on n’avait pas fait ça elle et moi. C’est dans ce genre de moment que je me dis que Rouen me manque beaucoup trop. On a fait du shooping, j’ai dépensé l’argent que je n’avais pas. Puis on s’est posé. Pendant plusieurs heures on a parlé. De son D, de mon G. ce qui allait, ce qui n’allait pas. On parlé de potins. On a fait nos gonz. Elle a bu du vin. J’aime bien, elle fait dame. Ca lui va bien je trouve. Elle a eu les larmes aux yeux. Elle a rit. Elle a gueulé. Elle est ma S. Fidèle à elle-même. Elle a changé en 4 ans et demi, comme moi je pense, mais elle a changé en bien elle. Elle est devenue une femme comme on ne trouve plus.

On a retrouvé notre complicité perdue pendant quelques heures. Ca faisait du bien. On garde nos secrets enfouis pour nous, mais le reste, on s’est confié. On a critiqué. On aime faire ça. On a parlé du « bon vieux temps », comme j’aime dire. J’ai parlé de Paris, et des gens là bas. On était seule dans ce bar plein de monde, et c’est ça que j’aime bien. Le temps s’était arrêté, il n’y avait plus D, ni G, ni personne, juste elle et moi comme avant. Ca m’a manqué, plus que je ne voudrais jamais l’avouer.

Puis le temps nous a rattrapé, on a du rentrer. On les a retrouvé devant leur jeux vidéos, à gueuler, à nous ignorer, comme quand ils jouent. Peu importe, on était encore dans nos fous rires à base de thon et autres poissons. On a continué à refaire le monde, à rêver d’avenir, à parler de nos vies futures.

Et puis j’ai une flic flac…

Ecrit par penséeenvrac, à 14:55 dans la rubrique "Tiroir de mes histoires à la cons....".
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