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 Tiroir de mes histoires à la cons....   Tiroir de mes pensées... 

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Vendredi (16/12/11)
la "grande forme" du Vendredi soir

Ce soir je me sens seule, alors je m'aventure par ici. 

J'ai 61 pages de droit à ficher. La flemme. Je repense à il y a un an. Ma vie a bien changé. Et par rapport à il y  a deux ans, je n'en parle même pas! Je me suis éloigné des gens. Je me suis rapprochée d'autre. En ce moment c'est pas la grande forme. Mieux qu'avant, je me suis débarrassée de l'autre abruti de mon week end d'intégration, je ne pense plus à lui. Heureusement. Mais bon bref, personne n'a la grande forme. A, cette fille géniale, ne va pas bien à cause de son mec, elle se prend trop la tête pour rien. Et quand je regarde bien, je me vois il y a un an. Alors je lui dis ce qu'on aurait du me dire. Je ne sais pas si ça va fonctionner. Mais j'essaie. Et puis So, ce mec qui est amoureux de moi, que j'adore car il m'a tellement sorti de mes conneries quand ça n'allait pas. Il ne va pas bien non plus. A cause de moi. Et puis mon petit frère, l'être que je chéri sans doute le plus au monde. Qui est perdu et n'a que mon soutient. Je serai prête a sauter dans le premier train demain pour le voir, s'il me le demandait. Et il a Ma, qui gâche tout en ce moment. Celui que j'ai longtemps considéré comme mon meilleur ami, qui est déprimé h24, et que au final, je ne supporte plus. Je veux bien qu'on aille mal, mais en parle non stop à chaque fois que je le vois, ba je sature. Du coup ce soir, je ne suis pas allée le voir. Je ne l'ai pas appelé en premier quand j'ai appris que ma grand mère était à l'hôpital. Je ne lui raconte plus rien. Je ne lui envoie plus de texto. Et il me le fait payer. Il fait culpabiliser So quand il vient me voir, me fait culpabiliser de ne plus lui raconter tout. Et je déteste ça. Alors je m'éloigne encore plus. Et on en viendra à ce que je ne lui parle plus du tout. J'ai l'habitude de perdre les gens que j'aime. Ou que j'aimais. Je n'en suis plus à une personne près. 

Ce soir, je sature. Je me suis écroulée en larmes mon lapin dans mes bras. Ce que je fais depuis que j'ai 2 ans. J'ai eu envie de boire, mais carrefour est fermé. Alors j'ai décidé de bosser mon droit des contrats. Passionnant vendredi soir... 

Comme dirait So "Ma vie elle est pourrie".. oui des fois...
Ecrit par penséeenvrac, à 00:23 dans la rubrique "Tiroir de mes pensées...".
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Dimanche (13/11/11)
Destruction dans 1, 2, 3...15 vodkas!!

Ce mec m'a détruit plus qu'il ne le sait. 

J'ai pété un plomb récemment, comme je n'avais jamais pété un plomb. Je ne vous ai pas raconté ce soir là. Pas comme moi je l'ai vécu. Peut être certains savent ce qu'ils ont vu, peut être certains ont entendu des choses. Mais pas comme moi je les ai vu. Tout  a commencé il y a un mois quand j'ai rencontré Se, il m'a fait perdre la tête sans le savoir. Il m'a rendu folle, et comme une conne j'étais à ses pieds. Puis un soir il a rencontré So, qui elle aussi était à ses pieds. Pire que moi. Alors j'ai sympathisé avec So. C'est devenue une copine, qui se confiait, et me disait tout ce que Se lui racontait. Je me suis aperçue qu'il nous disait les mêmes choses, et même qu'il lui disait à elle plus qu'à moi. Je me suis dis "merde, il la préfère à moi". Mais quand je parlais avec lui, il me disait l'inverse. Je ne savais pas quoi penser. Dès qu'on en parlait, on était bourré. Donc pas possible de savoir s'il disait la vérité. Alors je faisais semblant de le croire, et au fond j'étais juste totalement paumée. Une part de moi y croyait, l'autre l'emmerdait. C'est comme ça depuis 3 semaines, il la voit, la bécote, et quand il me voit, il m'embrasse et me dit des jolies choses dans l'oreille. So ne sait pas, elle ne sait pas que ce que je ressent pour Se, et elle ne saura pas, surtout pas. Jamais!

Puis il y a eu ce vendredi, il y a une semaine et demi. J'ai dépassé les bornes, déjà que je les dépassais un peu depuis quelques temps mais là, c'était pire que tout. So m'a invité chez elle. J'y suis allée. Je portais mes bottes à tallons compensés, une jupe grise, des collants transparents et un petit haut noir. Je me trouvais sexy et jolies. Je ne le suis pas restée longtemps. A 21h, on commençait à boire, a 22, une de ses copine est arrivée, on a fait un jeu. "je n'ai jamais" le problème c'est que j'ai fait beaucoup de truc... Alors j'ai beaucoup bu. Puis IL est arrivé. J'étais juste bourrée, rien de plus. Il a prit un verre. Et peu de temps après j'ai été lui parler. Il n'étais pas bourré pour une fois. Et je ne sais pas pourquoi, mais j'ai fondu en larmes dans ses bras. Et j'ai tout balancé, qu'il s'en foutait de moi, que je savais pour son ex... etc... et là, il m'a regardé dans les yeux, et il m'a dit "je m'en fou pas de toi", je me suis mise à le taper en pleurant en lui disant que je ne le croyais pas, qu'il jouait avec moi, que j'avais des sentiments pour lui. Et il m'a fait "pourquoi tu me l'as pas dit? moi aussi j'ai des sentiments pour toi"... On aurait été dans un film il m'aurait embrassé, on aurait emmerdé So et on serait heureux. Mais on est pas dans un film, et rien n'est simple. Non, il ne veut pas se poser de peur de me faire du mal. bla bla bla... Et il est repartit emballé So sous mes yeux... Et moi je devais encaisser ce qu'il venait de me dire et fermer ma gueule?... Alors j'ai pété un plomb, j'ai bu encore et encore, je voulais aller jusqu'au coma, je voulais finir à l'hôpital, je voulais oublier et dormir longtemps. Je voulais juste qu'il n'existe pas, et ne m'ai pas dit tout ça, ce qui rendait les choses pire que tout. J'ai prit tous les verres que je trouvais avec de la vodka dedans. Je noyais ma haine dans la vodka. Ça marchait plutôt bien. Puis j'ai appelé des amis à moi. Grave erreur. Ils ont pété un plomb, voulait venir me chercher. Alors je leur ai raccroché à la gueule. Puis j'ai bu. Et un moment, je ne sais plus comment, je me suis retrouvé par terre dans la cuisine, tremblante, au bord de m'évanouir, mais je résistais encore, et je n'ai pas perdue connaissance. Je voulais, mais non. Je voulais boire encore, mais on m'enlevait les verres de ma vue. Au final, je n'ai jamais perdu connaissance. Au final je n'ai pas fini à l'hôpital. Je suis juste rentrée toute seule chez moi complètement bourrée à 6h du mat. J'ai laissé Se avec So, et je suis partie dormir. Je n'ai plus le droit de boire pendant encore une semaine. 

Depuis il m'a encore raconté des crack, du coup j'ai viré son numéro. 
Depuis j'ai pas bu une goutte d'alcool. Et au fond, ça me manque, je me minerai bien la gueule encore et encore, malgré ce que je dis à mes amis. Ça va mieux c'est sur, mais c'est pas encore ça, j'ai plus d'entreprise, et Se ne s'intéresse pas à moi, malgré le fait que je ne lui donne pas de nouvelles ou que je l'ignore en soirée. 
Mais je finirai à l'hôpital avant la fin de mon année scolaire si ça ne s'arrange pas vite. Tout ça est volontaire. 



En attendant j'ai rencontré un T. Mais comme d'hab', j'en aurai rien  à foutre....
Ecrit par penséeenvrac, à 20:42 dans la rubrique "Tiroir de mes histoires à la cons....".
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Samedi (05/11/11)
au détour d'un virage, un mur!!

Mon pied restait bloqué sur l'accélérateur...

J'étais déjà a 70km/h en ville en pleine descente, le virage arrivait dangeureusement et je n'avais pas envie de ralentir. Je voulais voir comment ça ferait de s'écraser a 90-100km/h contre un mur. Avoir la sensation grisante d'être invincible, et puis en fait non. Je voulais tester encore mes limites. Vois jusqu'où je pourrais aller. Je voulais aller encore plus vite, jusqu'à ne plus voir le paysage. Je n'avais pas bu, pour une fois, mais plus besoin de boire pour avoir envie de tester mes limites. J'ai envie de foncer dans les murs le plus vite possible en voiture, prendre de la coke, défier les gens dans la rue, taper dans les murs, voler dans les magasins, insulter tout le monde, faire de la moto sans casque, boire jusqu'au coma. Je repousser mes limites le plus loin possible, me sentir vivante. Ou juste me faire remarquer pour qu'on s'occupe de moi. Je ne sais pas. 
J'ai fini par appuyer sur le frein en prendre le virage plus doucement. 


Je dois juste garder le contrôle pour ne pas partir en vrille.....
Ecrit par penséeenvrac, à 21:21 dans la rubrique "Tiroir de mes histoires à la cons....".
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Mercredi (26/10/11)
je bloque, comme d'hab...

Ca y est, c'est fait. 

J'ai appelé BAPU, c'est des psychologues gratuits pour les étudiants. J'ai fait la démarche toute seule. J'en peux plus, je pète un plomb. Il faut que je parle vraiment à quelqu'un. Dans ma tête c'est de pire en pire, et si je parle pas très vite avec quelqu'un, je vais disjoncter et tout foutre en l'air. Je veux pas. Je me pensais pas si mal, mais je viens de raccrocher, je suis sur liste d'attente, et j'ai vraiment hâte qu'on me rappel pour un RDV. Je me sens enfermée dans une pièce noire, sans fenêtre, sans porte, coincée. Pourtant à première vue, tout va bien, j'ai des amis, des sous, une super famille, des cours que j'aime, et pourtant, ça va pas. je pète un plomb, j'ai envie de tout casser, de taper dans tout le monde, alors je garde tout ça en moins, je retiens tout et empêche que ça sorte. Et puis des fois j'essaie d'appeler ma S pour en parler, mais elle est pas mieux, du coup je dis rien, ou très peu, et puis C est pas mieux, il n'y a que mon M qui sait tout, mais il n'a pas une vision objective, ce qui est normal, mais du coup, ca ne me libère qu'à moitié. J'ai l'impression d'avoir une fureur en moi qui ne demande qu'à sortir, mais je n'y arrive pas, ça coince. Et j'ai peur que si ça sort, que je pète un plomb définitivement, que je fasse des conneries comme je n'ai jamais fait, et que je foire tout....


En attendant, j'encaisse....
Ecrit par penséeenvrac, à 16:46 dans la rubrique "Tiroir de mes histoires à la cons....".
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Mardi (25/10/11)
quand rien ne va, il y a la vodka...

Ya des périodes où rien ne va…

 

Je crois que celle-ci en fait partie.  Tout a commencé quand j’ai quitté V il y a quelques mois. Je ne pouvais plus pleurer, je picolais et couchais avec n’importe qui. Puis il y a eu le WEI, ou j’ai rencontré Se, grâce à qui je me suis débloquée. Me revoilà la fille trop sensible qui peut pleurer. A part que maintenant, j’ai envie de picoler, tout le temps. Oublier dans la bouteille. J’ai l’impression que ça va me permettre de ne pas tomber en dépression. Puis je m’accroche à Se, je ne sais pas quoi penser, mais je le veux, même si je dois attendre des mois. Je suis pathétique. Tant pis. Ça me donne un but. Au moins un. Au boulot, je stagne, je n’aime pas ma boite et je m’y fais littéralement chier. Je me lève à contrecœur tous les matins. Ce n’est pas motivant. Je passe ma semaine à attendre le week end pour pouvoir picoler. Pathétique. Mais bon, j’ai toujours été pathétique, ça ne change pas.  J’ai limite envie de me faire virer, pour rester chez moi au fond de mon lit à mater des séries la bouteille à la main. Ça craint… On est mercredi, et jamais une semaine ne m’a semblé si longue. Je ne veux pas me réveiller chaque matin, en aillant pas envie d’aller travailler, en essayant de trouver une excuse pour ne pas y aller. J’ai envie de voir Se, apprendre à le connaitre et guérir ses blessures passées, dont je suis au courant alors que je ne devrais pas. J’ai envie d’aller en cours, et j’ai surtout envie de faire la fête encore et encore.

 

Et puis je veux boire…

Ecrit par penséeenvrac, à 12:10 dans la rubrique "Tiroir de mes pensées...".
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Dimanche (09/10/11)
enfin, j'ai pleuré...

3 mois....

C'est le temps pendant lequel je n'ai pas pleuré, pas une seule fois. Je n'y arrivais pas. Un blocage qui venait de ma rupture avec V. Une rupture qui a fait beaucoup plus mal que prévu. Je ne pensais pas qu'elle me ferait autant mal. Je pensais que le fait de pleurer plus ou moins traduisait la douleur de la rupture. Mais j'avais tord. En fait, le fait de ne plus rien ressentir était pire que tout. Plus rien ne m'atteignait, que ce soit les mecs, la vie, les infos à la télé, les films tristes. Plus rien. J'ai passé trois mois à faire la fête, m'amuser, avoir le sourire, baiser avec des mecs, les jeter parce qu'ils me gonflaient. Tout en sachant qu'il y a un truc qui n'allait pas. Je savais que le fait de ne pas pleurer était bizarre, ça me perturbait souvent. Puis j'ai compris que je faisait un blocage. Que j'avais peur de me rattacher à quelqu'un. Que V m'avait fait beaucoup plus de dégâts que je ne pensais. 

Puis ce week end, je suis partie en week end d'intégration. Pendant 3 jours, j'ai fait la fête, j'ai bu non stop, et bien sur j'ai rencontré des garçons. 4 me plaisaient. J'ai fait des préliminaires avec l'un d'entre eux et j'ai baisé avec un autre. Ce mec avec qui j'ai baisé, on rigolait, et je m'attachais presque à lui, première fois depuis 3 mois que ça m'arrivait. Ça me troublait. Mais il avait une autre fille, mon opposé totale, calme, douce, gentille, mignonne, réservé. Et au retour dans le car, alors que j'avais passé deux jours à traîner avec lui, d'un coup je n'existais plus. Il m'avait baisé et en voulait une autre, me direz-vous, oui surement. Mais c'est pas ça l'important. L'important, c'est que dans le car, j'ai pleuré. Pendant plus de deux heures. J'ai lâché mes émotions que je refoulais depuis 3 mois. J'ai pleuré encore et encore. Qu'il en kiffe une autre, je m'en fiche à vrai dire, c'est juste que grâce à lui, j'ai pu pleurer. Il ne le sait pas et à vrai dire, ça ne le regarde pas. Mais j'ai prit conscience à quel point j'avais peur de m'attacher et à quel point je ne voulais pas d'un mec dans ma vie. Je crois que je vais rentrer dans ma plus longue période de célibat, qui me convient à vrai dire, et je crois que le prochain, parce qu'il y en aura un un jour ou l'autre, aura intérêt à s’accrocher. 


Mais à présent, je vais aller un peu mieux....
Ecrit par penséeenvrac, à 12:26 dans la rubrique "Tiroir de mes histoires à la cons....".
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Lundi (12/09/11)
perdue après une rencontre en pyjama....

J'ai rencontré un J.

Mais un J qui se prononce Y. J'étais même en pyjama. Oui moi je drague des mecs quand je suis en pyjama dans la rue, quoi de plus normal? Mais je ne sais pas, il me plait. Mais je ne sais pas si je suis prête au fond. J'ai trop peur de m'attacher. Peur d'avoir des sentiments. De toute façon je veux prendre mon temps. Y aller doucement. Cet après-midi, il m'a embrassé. Mais je ne sais pas. J'ai refusé d'aller plus loin. Pourtant le sexe c'est facile, j'y arrive sans problème, mais le sexe ça m'a éclaté cet été, et me voilà déjà lassé. Et je ne sais pas ce que je veux. Peut être être toute seule, peut être être à deux, aller savoir. Je n'en sais rien. On verra bien ce qui se passe. De toute façon je ne veux pas me prendre la tête. Pour l'instant des bisous, peut être du sexe, mais les sentiments??


Je n'en sais rien...
Ecrit par penséeenvrac, à 20:59 dans la rubrique "Tiroir de mes histoires à la cons....".
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Dimanche (04/09/11)
la peur du grand méchant A...

La nostalgie...

C'est un sentiment que j'aime et hais à la fois, je le trouve si étrange... Je serai incapable de le décrire mais il m'est pourtant familier...
En vacances avec Ci, on a rencontré deux garçons, jeunes et cons... Mais adorable.. Q et encore un V! On a passé deux semaines à se chercher avec V, à s'embrasser, se fuir, se câliner, baiser un peu aussi, s'insulter, se fuir encore, et au final je me suis un peu attaché, et ce con me manquait un peu en partant.. Un peu... Mais ce qui se passe en vacances, reste en vacances... Et ça, c'est sans appel.. Je ne veux plus de nouvelles, plus de texto, rien. Et je n'en ai plus.... Mais quand j'y repense c'était juste deux semaines extraordinaires, délire, fou rire, moment tendre, moment sauvage, fou rire encore et encore... je n'avais vraiment pas envie de partir.... Mais pas envie du tout, et pourtant tout a une fin..

Puis je commence le boulot lundi prochain, l'école dans 3 semaines, et une nouvelle vie commence, j'ai une petite semaine pour regarder en arrière ce qui s'est passé depuis mon arrivée à Paris, m'arrêter, respirer, souffler et foncer dans ce nouveau train de vie qui sera le mien pour un bon bout de temps. Et je suis terrorisée....

Dans la vie j'ai peur du vide, de la foule, des endroits clos, des scorpions, du noir un peu des fois, des violeurs, des gens bizarres... mais ces peurs là je vis avec et les ignore, donc je m'en fiche. Mais ce sont les nouvelles peurs qui me dérangent... La peur de ma nouvelle vie, vais-je réussi mon nouveau boulot? vais-je aimer ma nouvelle école?? et les gens qu'il y aura dedans?? vais-je aimer mon boulot?? Tout ça me terrifie... Et puis il n'y a pas que ça. V m'a fait comprendre un truc dans une de ses phrases "tu n'aimes pas t'attacher" et j'ai répondu "je déteste les aurevoirs".... Et à ce moment là j'ai compris que même si la rupture avec mon ex ne m'avait pas plus fait mal que ça sur le coup, au final elle avait laissé des séquelles: un peur inconditionnel de l'attachement à quelqu'un d'autre. La peur d'être abandonné une fois de plus... La peur d'avoir encore mal....


La peur de l'amour avec un grand A....

Ecrit par penséeenvrac, à 00:07 dans la rubrique "Tiroir de mes histoires à la cons....".
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Samedi (06/08/11)
6ème sens

Beaucoup me prendront pour une folle en écoutant mes propos, et puis il y aura certaines personnes, rares et uniques qui sauront exactement de quoi je parle, qui me comprendront parce qu'ils sont comme moi.

Je crois au 6ième sens, pour la simple raison que j'en ai un. Sans vouloir me venter, j'en ai un et c'est comme ça. Certains voient les esprits et les entendent, certain vont sentir les choses arriver à l'avance. Comme moi. Je n'ai pas un don de voyance ou je sais ce qui va se passer, mais je sais souvent à l'avance quand il va m'arriver un truc de pas cool, en amour par exemple, ça m'est arrivé souvent... J'avais prédit 2 mois à l'avance qu'avec V vers nos 10 mois il y aurait quelque chose qui changerait notre couple, certains de mes amis peuvent témoigner. Ils prendront ça pour du hasard, moi pour de la prédilection. Je m'en fiche que personne ne me croit, je sais ce que je ressens. Mon instinct ne m'a jamais trompé, depuis toujours, je l'ai suivit et je ne l'ai jamais regretté, même si des fois j'ai souffert, ça m'a permis d'apprendre des choses, et ça fait partit du jeu de souffrir.

Mais au delà de sentir des petites choses, me concernant. Je ressens autre chose. J'ai l'impression que ça a toujours fait partie de moi, de le savoir, mais que je n'en ai prit conscience que vers 7- 8 ans. Il va arriver quelque chose. Dans les dix ans. Quelque chose de mondial, d'énorme, qui va bouleverser à tout jamais nos vies, notre façon de penser et d'être. Il y aura des morts. Et en attendant, je me tiens prête, et je l'ai toujours dis, depuis toute petite, j'attends, mais je reste prête. Il va se passer quelque chose. Alors en attendant, j'apprends, tout ce qui peut me servir. Je veux apprendre à tirer, parce que des armes, il en faut, je veux apprendre à tout faire... Il faut que je sois prête. Vous voyez, vous me prenez pour une folle qui a trop regardé de science fiction. Vous avez raison, continuez à vivre et à ne pas me croire. C'est mieux ainsi. Mais le jour où ça arrivera, vous vous rappèlerez que j'avais raison.

Je ne suis pas folle, j'ai juste un 6ème sens que vous ne comprenez pas, je ne vous en veux pas, c'est normal...  Et croyez moi, j'aimerai avoir tords....
Ecrit par penséeenvrac, à 14:20 dans la rubrique "Tiroir de mes pensées...".
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Dimanche (10/07/11)
le jour où je redeviens une salope...

J'ai couché avec T.

Ma nature profonde reprend le dessus je crois. On a baisé. Deux fois. Puis il est partit au réveil. Très bien. Ca me va. Puis j'ai réussi à pleurer, un peu. Mais bon c'est toujours ça. Je me force à essayer de lâcher mes émotions, mais je ne sais pas si elles sont là, c'est déroutant, comme si j'étais anesthésié de sentiments, et que plus aucun mec ne pourra atteindre mon cœur! Et en fait, je m'aperçois que je suis paumée. Je n'ai plus V à qui me raccrocher, à qui dire que j'ai perdue du poids, ou toutes les autres conneries de ma vie tellement palpitante. V, que je n'aimais peut être beaucoup à la fin, mais qui a rythmé ma vie depuis quand même 10 mois et des brouettes. Je suis fatiguée de m'être battue dans le vide. Je suis fatiguée de m'être prit encore un échec. J'ai plus envie d'avoir des échecs. Je crois que j'ai juste envie de continuer à m'amuser, à coucher encore et encore, me barrer au matin, faire une croix de plus sur ma liste et recommencer...


Je crois que je vais de nouveau avoir 18 ans...
Ecrit par penséeenvrac, à 18:43 dans la rubrique "Tiroir de mes histoires à la cons....".
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